Un peu plus près des étoiles

16 12 2013

On avait quité Tana un soir d’automne 2011 dans le quartier de Figuerolles. Quel beau concert en jardin ! Nous nous étions promis de nous revoir et nous l’avons fait à de multiples reprises dans les bars concerts de Montpellier. Mais nous n’avions pas nos caméras. Il manquait une date majeure, un lieu où l’acoustique serait vraiment à la hauteur du projet, où le piano pourrait envahir la salle et les violons en découdre avec le ukulélé. En sélectionnant Tana & The Pocket Pilharmonic, le dispositif 34 Tours a non seulement permis au sextet montpelliérain de progresser dans son jeu et dans son sens du spectacle (c’est tellement mieux quand Tana quitte son tabouret pour déambuler sur scène !) mais il nous a aussi fourni l’écrin nécessaire à l’enregistrement d’une belle captation. Allez, commencez à faire vos valises Tana & Co, le but n’est plus très loin…

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Tana soigne son swing !

2 02 2010

Après la version acoustique, place à la version amplifiée ! Heureux de retrouver la scène de l’Antirouille deux mois après son passage en première partie de Chozpareï (groupe dont il est aussi guitariste), Vincent Tana a régalé son public vendredi soir avec sa maîtrise du groove. Accompagné de quatre musiciens, il a déroulé son répertoire entre registre rock (Sad Song), influences reggae (Swankin’ Skank) et clin d’oeil blues (My girl Lollipop). Ne manquait à l’appel que Like A Vierge (Madonna cover). Mais la chanteuse qui l’accompagne sur ce morceau habite Strasbourg… Avec ses versions acoustique et rock, Tana peut voyager l’esprit libre. De belles scènes attendent son Ukulele.

reportage : François, Manue, Maël

http://www.myspace.com/vincentana





La révélation de 2010 !

21 12 2009

Parfois une minute suffit… pour jauger le talent d’un artiste. Pour se laisser bercer par sa voix et se faire embarquer dans son univers. Samedi 28 novembre, Vincent Tana présente son projet solo à l’Antirouille. C’était pas vraiment prévu. On n’avait pas vraiment anticipé. Sur scène, il est entouré de Colin Durand à la contrebasse et de Julien Carbone à la batterie. Les premières notes de « The Swankin’ Skank » s’élèvent et là… c’est la révélation ! Un talent fou. Vite une caméra ! Vite on grimpe à l’étage ! Vite on appuie sur le bouton rec ! Trop tard. C’est déjà fini. Au final, on aura enregistré à peine une minute de plan-séquence. C’est peu, très peu. Mais c’est suffisant pour prendre rendez-vous avec l’avenir.

reportage : François

http://www.myspace.com/vincentana