Cascadeur remet le masque…

3 12 2013

C’est sous son masque de catcheur mexicain que Cascadeur est venu présenter « Ghost Surfer » à Victoire 2 lors du festival 34 Tours. Un EP qui préfigure la sortie d’un deuxième album en 2014, 3 ans après le très remarqué « The Human Octopus » sur lequel figurait l’incontournable « Walker ». Si d’aucun dans le public lui commandait d’enlever son masque, Alexandre Longo préférait nourrir son personnage de chanteur discret à la voix cristalline, capable de composer des petits bijoux de pop mélancolique et solaire…

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Roots Arna, parcours de légende (Part. II)

1 12 2013

Arnaud pose ses valises à Brixton (Londres) de 2000 à fin 2001. Il est de toutes les soirées « University of Dub » organisées par Judah avec Aba Shanti comme sound-system résident. Il y  rencontre les principaux producteurs de l’underground reggae anglais : Barry Issac et David Dubwise en tête. Lorsqu’il rentre en France, il possède tous les contacts des artistes, producteurs, studios et distributeurs. Il revient avec plein de vinyls exclusifs. Pendant 8 ans, il officie comme selector au sein du sound system Jawers Promotion. Mais en 2009, poussé par l’envie d’exprimer des choses plus personnelles, Arnaud aka Roots Arna créé son nouveau sound system et un label : Salomon Heritage Records. La plupart des enceintes de sa sono est fabriquée par un autre sound system du sud de la France : Lion Roots. La référence au roi Salomon et l’emblème de l’étoile de David sont un hommage à une longue tradition de la Culture : « Nos ancêtres avaient découvert l’importance et la force de la musique. Elle est là depuis le début ! « . En 2013, Salomon Heritage est partout sur la route pour transmettre son message.  Son label a sorti une impressionnante série de maxi 12 » de qualité avec des artistes comme King General, Prince Jamo, Murray Man ou encore Ras Tweed le MC du sound system, originaire de Birmingham.  La programmation de Salomon Heritage au Dub Station Corner du Reggae Garance Festival prouve qu’il est aujourd’hui l’un des chefs de file du mouvement underground français.

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Roots Arna, parcours de légende (Part I.)

19 11 2013

Investi initialement dans le rap, la danse et le graffiti,  Arnaud D. découvre le reggae et la culture rastafari lors du concert de Mystic Revelation of Rastafari à la salle des Arts de Créteil fin 1994. Une révélation pour cet amoureux de la musique déçu par le hip-hop : manque d’unité, de fraternité et de spiritualité. Six mois après ce concert « fondateur », le jeune homme part à New-York avec pour tout bagage un walkman et deux CD de Black Uhuru et Steel Pulse. Il n’écoute que ça de l’été. Retour à Paris. Arnaud squate les magasins de vinyls dont Blue Moon à Bastille. Il fréquente les soirées reggae du 13e arrondissement de Paris. On le croise à l’Espace Massena, à l’Espace des Peupliers, sur les péniches (Pirate, Rubis). Il mixe pour la première fois en 1996 pour son anniversaire dans le squat africain le Baobab. Un véritable carton. Il y fait son apprentissage du sound system pendant deux ans avec 2 dates par mois sous le nom de Roots Spirit. A l’époque, l’entrée de la soirée c’est 3 Francs + 1 boisson… Il considère que son parcours dans le reggae est idéal : « Je suis parti des racines. Je n’ai d’abord écouté que du reggae des années 60 et 70. Les compiles Front Line des Gladiators, Burning Spear, The Mighty Diamonds, que des albums classiques. C’est seulement en 1997-1998 que j’ai découvert l’early digital, le reggae des années 80 et le dub. » En 1999, découverte d’une autre vision du sound system avec le père fondateur Jah Shaka, à l’espace des Peupliers  : « Une autre vision, totale, avec des platines, des sirènes, où l’on joue des versions dub du début à la fin. Des paroles très militantes et spiritielles « . Arnaud s’envole pour l’Angleterre…

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Vive le Grunge !

12 11 2013

On ne l’avait jamais fait. Même eux, ça les a fait sourire quand on leur a proposé l’idée. Du Grunge en appart, pensez donc, fallait oser ! Mais ça valait vraiment le coup. Passées quelques ballades folk à la mélodie entêtante (le superbe Terrible Plan), le set de Mummy’s Gone a pris des allures furieusement grunge et fait résonner l’appartement de la rue Clémenceau de part en part. Un set intense, délivré sans artifices par un Sébastien Uranga impeccable à la batterie et un Julien Codaccioni dont le charisme est toujours aussi impressionnant depuis ses débuts dans les 10 rue de la Madeleine, son précédent groupe. A vous donner envie de brancher votre guitare acoustique !

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Deluxe réveille les morts !

2 11 2013

Six ans après avoir commencé leur carrière en jouant dans les rues du sud de la France, les moustachus de Deluxe étaient de retour à Montpellier le 1er novembre pour défendre leur premier album « The Deluxe Family Show », sorti sur le label Chinese Man Records.  Un « show » qui porte bien son nom. En ce jour de Toussaint, même les morts ont pris de l’avance sur le calendrier pour danser sur les rythmes groovy du groupe d’Aix-en-Provence. Porté par la voix suave de LiliBoy, le jeune public de Victoire 2 a passé une soirée de rêve et a promis, puisque ça lui a plu , de revenir moustachu !

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Comment on dit déjà ?

14 10 2013

Au lendemain du 21e concert en appart de Gumguts et alors que l’association vient de souffler ses 4 bougies à Montpellier (225 000 vues sur Youtube pour 200 vidéos dédiées aux artistes émergents), il était important de répondre à une question que tout le monde se pose depuis le départ. La réponse en images…

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Aywa met la fièvre !

29 09 2013

Le concert de clôture de la saison d’été de Gumguts aura permis de se rendre à l’évidence : Aywa emporte tout sur son passage ! Emmené par un Adil Smaali au charisme de plus en plus impressionnant malgré son jeune âge (23 ans), le quintet montpelliérain ensorcelle les foules avec sa fusion du raï, du rock, du jazz et des musiques du monde. Portée par une énergie rebelle et spirituelle à la fois, le chanteur d’Aywa déserte les sentiers battus du raï pour s’aventurer en terre plus inconnue et résolument actuelle.  Le charme opère aussi bien en arabe qu’en français, à l’image de l’envoûtant Serpent qui danse…

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